Tout change et rien ne dure. Néanmoins, la destruction empressée au nom d’un douteux progrès tend d’ordinaire à être regrettée tôt ou tard par tous ceux qui y sont impliqués. La majorité des planificateurs urbains en Occident comme en Asie ont compris aujourd’hui l’importance de préserver les anciens quartiers.
A Lhassa, la triste impression prévaut que les autorités responsables ne se soucient guère de préserver l’héritage architectural du Tibet.
Dernières nouvelles de Lhassa
Deux architectes européens, André Alexander (Allemagne) et Pimpim de Azevedo (Portugal), qui travaillaient depuis plusieurs années à la sauvegarde du patrimoine de Lhassa (notamment des maisons tibétaines du Barkhor), viennent d’être expulsés du Tibet par les autorités chinoises - nouvelles infrastructures touristiques obligent…